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lundi 21 novembre 2011

Grignotages & Bavardages #1 : Housse de Racket



Cela faisait un beau moment que Les Marchands de Bonbons n'avaient plus réalisé d'interview. Marsatac fut l'occasion de se rattraper et c'est avec un Iphone 3gs à l'ecran brisé que je m'en allais rencontrer les Housse de Racket. De leur tenue de tennisman rangée au placard à leur travail avec Zdar, en passant par leur dernier album Alesia et les comparaisons avec Phoenix, les deux "potes" reviennent sur l'évolution de leur carrière à quelques minutes de monter sur scène...


Hello les Housse de Racket ca va ? Content d’être dans le sud ?

Victor : Nous sommes hyper contents d’être là, nous étions déjà venu jouer à Marseille au Cabaret Aléatoire il y a très longtemps, et nous sommes très content de revenir pour Marsatac, la programmation est super donc oué, très content !
Pierre : Pas mieuuux !

On va surtout s’attarder sur ce nouvel album, qui a été qualifié de celui de la « maturité » par la critique après un premier album parfois classé comme « naïf » voire un peu « teenager ». De votre côté, quels ont été vos sentiments dans la construction de cet album et face au résultat final ?

V : C’est pas complètement faux, dans le sens où l’album de la maturité c’est un peu le cliché de tous les deuxièmes albums, mais…
P : C’est peut-être un petit peu tôt pour la maturité
V : Ce n’est pas tant que cet album est celui de la maturité - je reprend une formule que Pierre avait dit une fois – mais c’est peut-être que le premier était celui de l’immaturité, mais c’est un album que nous assumons totalement et que nous adorons, et s’il y a un petit peu plus ce côté « teenage », c’est car nous étions nous aussi un peu plus « teenagers ». Il s’est écoulé 3 ans entre les deux, nous avons fait plein de choses, beaucoup de tournées, nous avons été dans plein de pays, nous avons rencontré pas mal de gens, vu plein de groupes et je pense que nous avions envie de dire autre chose sur le deuxième album.

Pour la conception de l’album, vous étiez vous donnés une certaine ligne directrice artistique, avec un côté pop plus affirmé, ou les compositions se sont enchainées au fil du temps selon votre quotidien, votre vie de tous les jours, vos émotions ?

P : Musicalement nous avons eu la chance de trouver très vite la direction que nous voulions prendre, avec grosso modo toujours les mêmes sons de synthés, et sans le savoir nous étions en train de revisiter un patrimoine new-wave que même nous, nous avions très peu écouté. Pour ce qui est des textes et des influences globales, il s’agissait bizarrement d’essayer de traiter les sujets autour de l’homme et de son environnement. Voilà il y a Kraftwerk qui passe (une de ses productions jouée par le Dj de l’espace pro Marsatac ndlr), nous étions complètement là-dedans, quelque chose qui va vraiment piocher dans le passé pour faire la musique du futur et donc ça passait par l’architecture, la technique, la technologie… d’où certains morceaux comme TGV, Ariane. La ligne directrice s’est dessinée en cours de route mais dans le son, on savait grosso modo ce que nous voulions faire, cette volonté de moderniser notre son. Sur le premier album, il s’agissait de beaucoup d’influences des années 70 comme Bowie, c’était un peu un hommage et on pouvait sentir dans chacun des morceaux quelles étaient ses influences, tandis que pour le deuxième nous ne savions pas vraiment comment nous allions moderniser notre son et c’était une des grandes velléités.

Pour Alesia, c’est Zdar qui se charge de la production! Comment êtes vous arrivés à bosser avec cette moitié de Cassius et comment s’est déroulée cette association ?

P : On a frappé à la porte… (rires) Nous le connaissions un petit peu de Cassius, par des connaissances interposées. Il connaissait le nom de notre groupe, mais je pense qu’il avait un bon apriori sur nous sans vraiment connaître notre musique. Bizarrement, c’était quelque chose de plutôt positif car il est arrivé avec une oreille extrêmement fraiche dénuée de préjugés. Il a pu juger telle qu’elle notre musique, c’était super important pour nous et nous sommes arrivés à le faire venir dans un tout petit studio dans lequel nous étions en train d’écrire, c’était quand même un demi miracle de réussir à faire déplacer Philippe Zdar. Nous lui avons joué 3 démos avec le plus de conviction possible, nous voulions tellement que ce soit lui que nous nous sommes pas donnés le choix. Il était vraiment parti pour dire non et visiblement il a été séduit. Il nous a dit de retourner le voir dans quelques temps avec plus de morceaux voir ce qui était réalisable. Nous savions que si nous voulions travailler avec Philippe Zdar, nous devions être à la hauteur.

@Theo Haggai

Zdar a produit par exemple The Rapture et Phoenix… On vous compare souvent – de part votre origine versaillaise mais aussi musicalement – à ces derniers. Phoenix font-ils parti de vos influences ? Et quelles sont vos influences plus généralement ?

V : De Versailles pas exactement, d’une banlieue qui n’est pas très loin. Le rapport avec Phoenix est assez particulier, nous les considérons un peu comme des grands frères. Nous les avons côtoyés un petit peu, ils ont été très généreux, ils nous offert la chance de faire quelques premières parties de leur tournée européenne de leur dernier album. Pierre a également joué avec eux en remplacement au clavier pour toute une bonne partie de la tournée précédente. Donc forcément, c’est un groupe assez impressionnant de part son parcours, ils ont ouvert une voie assez incroyable notamment aux Etats-Unis. Je sais pas vraiment s’il s’agit d’une influence, mais oui on les respecte énormément, je pense que nous écoutons les mêmes choses, on doit avoir des influences en commun mais voilà nous les considérons un peu plus comme des grands frères.
Sinon nos influences sur cet album c’est exactement ce qui est en train de passer en ce moment (Kraftwerk toujours/rires), peut-être des trucs un petit peu plus cold, un petit peu plus froid que sur le précédent album où nous étions plus autour de Stevie Wonder et Bowie… Mais sinon de manière générale sur cet album nous avions décidé de ne pas écouter de musique du tout, pour faire que notre musique, ne pas se faire influencer par ce qui se faisait… Et puis nos influences étaient plutôt de regarder des films, de lire énormément, d’être curieux sur tout, l’architecture, la peinture, la bande dessinée… C’était assez nouveau pour nous de ne pas être influencer seulement par la musique.
P : Et pour revenir à Phoenix, c’est une influence dans le parcours, la démarche, leur carrière est un modèle quelque part. Musicalement, on doit affirmer Housse de Racket et Housse de Racket est très différent de Phoenix

Le dernier album de Phoenix a reçu un Grammy Awards, est ce le genre de récompense qui vous fait rêvez ?

V : Ah OUI ! (rires) Franchement, c’est très très respectable, je pense que c’est la première fois qu’un groupe français de rock a eu une récompense comme çà aux Etats-Unis et c’est une espèce de coup de tampon, c’est impressionnant !

Quels rapports entretenez-vous avec le duo Air, qui complète cette « scène versaillaise » ?

V : Nous les connaissons également un petit peu. Nous avons tous les deux joués avec Jean-Benoît Dunckel qui avait un projet à côté de Air qui s’appelait Darkel, pour lequel Pierre et moi étions ses musiciens. Et individuellement, j’ai également joué un peu avec Air sur une bande originale de film. C’est encore un autre genre de groupe français assez « dinosaure », assez impressionnant qui ont vendu plein de disques. Que ce soit Phoenix ou Air, ils ont aussi commencés à une époque où le disque se vendait encore extrêmement bien – ce qui n’enlève rien à leur réussite – et c’est aussi autre chose maintenant, mais respect pour Air !

Vous suivez tout ce qui se dit sur votre actualité dans les différents médias, les critiques ? Ou seule la réaction du public lors de vos live est prise en compte ?

V : Nous somment évidemment très curieux. Ecrire un album, c’est une gestation de 2 ans grosso modo donc évidemment quand ça sort on a envie de savoir ce que les gens en pensent, on essaye de lire à droite à gauche ce qui s’écrit. Faut aussi arriver à s’en isoler quelque peu, et rester un peu en dehors de tout ça. Ça fait évidemment toujours plaisir de lire des critiques positives et ça fait beaucoup moins plaisir quand les gens écrivent des choses extrêmement négatives, mais voilà, on a pas un sans l’autre, ça fait partie du jeu, et on espère seulement que le public aura suffisamment de curiosité pour avoir envie de nous écouter. S’ils aiment c’est super, s’ils n’aiment pas c’est super aussi car c’est leur choix.
P : C’est aussi normal en tant qu’artiste. Si sur 10 critiques, il y en a une qui est horrible, tu vas retenir que celle-là. Je pense que les gens sont plus durs sur internet que dans la presse car il y aussi un vecteur où chacun est derrière son ordinateur à l’affut de grrrr (grimaces, rires), et c’est rare de mettre sur internet « je suis fan »…

Le clash fait toujours recette…

P : Oui voilà c’est une sorte de joute à celui qui sera le plus hardcore, mais on essaye de pas trop regarder…
V : Là plus récemment on s’est retrouvé en couverture de Tsugi avec évidemment Philippe Zdar et The Rapture, un groupe que l’on respecte énormément, et donc je crois qu’il vaut mieux retenir çà que le mec sur Twitter pas très content.

Vous chantez quasi-exclusivement en anglais sur cet album. Pourquoi ce choix ?

V : On a essayé de faire moitié-moitié, parce que c’était nouveau – le premier album était exclusivement en français ou presque, et comme chaque chose nouvelle, c’est assez excitant d’en faire un maximum, et ça sonnait bien. Le premier morceau écrit en anglais était Château, et quand Pierre a commencé à le chanter, ça sonnait tout de suite bien, c’était assez fluide. Ecrire en français peut être une souffrance, la langue française n’est pas une langue qui sonne aussi directement que l’anglais. De la même manière que nous avions arrêtés le concept tennis etc, nous avons arrêtés de nous mettre certaines barrières comme l’anglais donc voilà pourquoi pas ?! Après, nous avions aussi décidés de garder le français car c’est ce qui fait que nous sommes Housse de Racket et pas un autre groupe. C’était aussi avec Philippe Zdar une grande discussion et il nous poussait à garder un maximum de français car c’est aussi un de nos particularités.

Est ce que par conséquent, comme bon nombre de groupes pop français qui osent l’anglais, vous rencontrez un large succès dans les pays anglosaxons ou a l’étranger plus généralement?

V : Oui bien sur. Mais ce n’est pas une décision stratégique ou marketing, c’est vraiment une vision artistique, une liberté que nous voulions prendre. Après on ne peut nier le fait que comme par hasard des morceaux chantés en anglais de cet album sont diffusés sur des radios aux Etats-Unis ou en Angleterre plus facilement. C’était plus dans la norme pour nous, qui écoutons beaucoup de musiques anglo-saxonnes, d’écrire en anglais qu’en français. A l’arrivée, c’est plutôt notre premier album qui est assez paradoxal par rapport à nos influences et à la situation artistique où nous espérons nous situer.

Vous montez sur la scène Seita à 2h15. Avez-vous une certaine appréhension avant ce live ? On imagine souvent Marseille avec un public « rap » ou « hip hop », et par conséquent, la ville est souvent zappée des grandes tournées de groupes pop/rock…

P : C’est vrai oué ! Au contraire, on est vraiment très content d’être là. Tu as raison, il n’y a pas assez de dates vers Marseille ou dans la Côte d’Azur en général, c’est difficile ! Et toi tu dois être frustré de çà non ? (rires) Parfois il y a des groupes qui tournent mais pas ici. Heureusement qu’il y a de supers festivals comme Marsatac qui existent et on est très content d’être là. L’appréhension est présente à tous les concerts parce que nous avons envie de tous les réussir.
V : On sent vraiment bien dans cette programmation, et apparemment c’était complet tous les soirs, qu’il y a un public pour ces musiques là. Ici c’est peut-être car ça se fait rare aussi mais voilà, nous sommes très heureux d’être là.

@Theo Haggai
Accordez-vous toujours une place très importante à l’aspect visuel du live ? Vous avez délaissés vos tenues de tennismen…

V : Oui oui complètement, pour nous le concert doit être un moment où, dans la mesure où les gens payent leur place, viennent nous voir, nous devons leur donner quelque chose. L’aspect visuel est très important et nous bossons actuellement de plus en plus dessus. Pour revenir sur nos tenues de tennismen, c’était surtout pour nous mettre sur les rails au début, c’était notre truc à nous, on l’a fait, on l’a bien fait, et c’était génial de se démarquer de tout le monde - « mais putin c’est qui ces mecs en tennismen » - aujourd’hui encore çà me fait super marrer. Mais bon voilà c’est passé, on le refera peut-être un jour, pour le jubilé de nos 25 ans (rires)… Nous sommes pour l’instant contents de nous montrer en tant que « Pierre et Victor » et c’est encore plus fort qu’un prétexte « en fait c’est pas vraiment nous, c’est des tennismen »…
P : La scène reste vraiment importante…
V : Aujourd’hui le spectacle va plutôt passer par les lumières mais nous sommes en train de travailler, nous allons préparer de supers trucs pour le futur.

Vous avez jeter un œil sur la programmation, y a t’il des concerts auxquels vous allez jeter un œil ?

V: Oué nous aimerions beaucoup voir Arnaud Rebotini et Modeselektor, nous sommes assez curieux… Nous avons pas mal tournés avec Yuksek donc nous l’avons vu plusieurs fois mais c’est toujours chouette d’aller le voir – même si nous avons une demi-heure en commun aujourd’hui de live…
P : Mondkopf aussi, mais ce qui est embêtant avec ce genre de festival c’est que tu ne peux jamais voir – quand tu es un groupe je veux dire – autant que tu voudrais tous les groupes, il y a toujours des frustrations mais bon nous allons tout de même essayer d’aller voir les groupes cités.

Sinon dans la vie de tous les jours, quels artistes écoutez-vous ?

V : J’ai commencé à pas mal écouter l’album des Horrors, que je trouve de plus en plus cool, mais sinon je me fais un grand retour, sans faire le truc « intello » ou quoi, à la musique classique et j’écoute énormément de jazz en ce moment, je n’ai envie d’écouter que çà !
P : du Zaz ?
V : (rires) Oui du Zaz ! Oué c’est mon truc tout çà l’Aveyron (rires)… Non le Jazz ! Ca m’ouvre !
P : Un peu pareil pour moi, l’album de The Horrors est intrigant, je le trouve moins directement convaincant que leur deuxième – j’avais adoré tout de suite. Après oui, des classiques, on redécouvre aussi certains albums des Sparks, pas mal de musique classique… Comme nous répétons beaucoup, c’est difficile, c’est un peu comme quand nous sommes en train d’écrire, nous écoutons de la musique vraiment tout le temps, et çà devient difficile d’écouter de la nouvelle musique. Là nous sommes un peu en mode répétition intensive donc j’aime bien arriver chez moi et écouter des choses très calmes ou pas du tout de musique, donc c’est un peu par phases, par cycles, c’est hyper nourrissant évidemment !

Enfin, je voulais revenir sur la présence de Oh Yeah dans la météo de Louise Bourgoin il y a quelques années sur Canal +. Comment votre morceau s’est il retrouvé propulsé en tant que jingle?

V : Oh Yeah c’est un peu un mystère pour nous. Le premier album, nous l’avons enregistrés dans une chambre de 10m2, 3 micros et 4 bouts de ficelles, et Oh Yeah faisait partie d’un de ces morceaux. Pour nous, il n’avait pas plus de potentiel que les autres et voilà, il y a une magie autour de ce morceau que nous ne savons expliquer, et tant mieux, sinon çà serait trop facile… Les gens ont vraiment commencé à aimer ce morceau, il était pas mal diffusé en radio et en télé et de fils en aiguilles il s’est retrouvé un peu partout sans que nous puissions nous l’expliquer, c’est assez beau… Nous savions aussi qu’il y avait un revers de la médaille, que pour nous Oh Yeah était un peu la partie visible de l’iceberg et que nous avions beaucoup d’autres musiques « en nous »… Nous sommes très contents de sortir ce nouvel album et d’affirmer autre chose. Il y avait plein d’indices dans notre premier album, des germes de ce que Housse de Racket allait devenir, un psychédélisme, un côté un petit progressif et pourquoi pas new-wave…
P : Le disque t’appartient tant qu’il n’est pas encore sorti, après, une fois sorti, il appartient au public. Pour le cas de la météo de Louise Bourgoin, c’est tout à fait çà, ils ne nous ont jamais rien demandé. Donc voilà, un jour on nous a envoyé un texto « oh il y a votre morceau à la météo » et ce morceau a eu une vie assez incroyable, et je crois que c’est pas encore fini, donc il faut accepter que tes morceaux ne t’appartiennent plus…

La Question classique, le Bonbon préféré ?

P : Moi c’est les Dragibus !
V : Ah moi c’est les Carambar, pour les blagues…

Que puis-je vous souhaiter pour la suite ?

V : Continuer !
P : Continuer et progresser, faire un maximum de concerts dans le monde entier et surtout de défoncer ce soir (rires)…

…Yuksek a dit récemment qu’il ne comptait pas faire çà tout sa vie, et vous ?

P : Mais Yuksek a un rapport particulier à la scène, quand on le croise il a l’air euh…
V : En fait maintenant il s’éclate mais vu qu’il était seul lors de sa première tournée, ca ne devait pas être facile. Moi je vais finir par un côté émotion mais Pierre c’est mon meilleur pote et…
P : Ohhhh (rires)
V : … les gens qui travaillent avec nous, nous les adorons, notre ingénieur du son nous suit depuis toujours, c’est un petite famille et franchement aucune lassitude, bien au contraire
P : On est en train de construire un truc qui va durer longtemps !

ROB[!]n


15 commentaires:

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    merci beaucoup

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  13. je passe en coup de vent pour te souhaité une bonne fin de journée gros bisous

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