
Myspace
Djedjotronic - Dirty & Hard (Keatch Remix)




MZEL ce pseudo ça vient d'où?
Vers 16/17 ans je me suis essayée au graffiti, alors il me fallait un blaze, comme Miss Van était déjà pris (je m’appelle Vanessa) j’trouvais que Mzel ça sonnait bien… je n’ai pas graffé longtemps, pas assez patiente, mais le nom est resté !
Quelle est ta formation initiale? Tu as appris sur le tas ou suivi une formation de graphiste?
J’ai fait cinq ans à l’école des beaux arts de Rennes en section communication.
Quand as-tu réellement commencé tes petites créas?
J’ai commencé à dessiner avant d’apprendre à parler…(j’ai mis du temps à parler lol)
Quelles sont tes inspirations?
Tout ce qui m’environne : j’observe beaucoup les gens, les attitudes, les tendances… je suis très influencée par la mode et ce qu’il se passe dans la rue.

Quelle a été ta premiere collaboration?
J’ai la mémoire courte… je ne sais plus (désolée pour le ou la concernée…)
En ce moment sur quoi travailles-tu?
En ce moment je ne travaille sur rien… j’ai honte, j’ai pas touché à un crayon depuis 2 mois…
Mais je réfléchis à pas mal de projets, j’attends juste d’avoir une nouvelle ligne adsl…
Quels artistes/graphistes admires-tu?
Trop !

Y'a t il d'autres t-shirts sérigraphiés à venir?
Oui, je travaille avec une marque qui s’appelle Diuke, et aussi une créatrice nantaise, Dolly Von Perseel, pour qui j’ai fait plusieurs visu qui vont bientôt sortir.
Et aussi il faudrait que j’en fasse sous mon nom… j’aime bien faire les visu, par contre toute la partie commerciale, c’est pas trop mon truc… j’aime pas démarcher !
J'ai cru comprendre que tu t'exilais à Paris... Raison professionnelle?
Entre autres…
Je viens de Nantes et je n’avais pas trop d’avenir professionnel là bas. Mais surtout je tournais en rond, aussi bien aussi niveau du taf qu’au niveau personnel.

Plutôt myspace ou facebook?
Myspace est plus « professionnel », c’est plus ma carte de visite on va dire, car j’ai mes boulots en ligne.
3 titres en boucle en ce moment dans ton ipod?
Hou… ça fait un bail que j’ai pas synchronisé mon ipod donc j’ai toujours les même vieux trucs qui tournent :)
Jeune DJ Néerlandais, Estaw fait figure de référence (Bien qu'au final il reste assez méconnu.) dans le milieu de la Baltimore et de la Fidget House.
Voici le mix de Don Rimini, en attendant son interview à paraître dans les prochains jours!
(les titres soulignés sont téléchargeables!)
Alors que certains se la jouent fluokids-technoïdes, dignes héritiers de Marty McFly, d’autres arborent fièrement un look résolument délavé et détendu comme ce vieux survêt’ Mickey Mouse qui traîne au fond de votre armoire et que vous ne vous résolvez pas à jeter.
Parce que tout ne tourne pas qu’autour de l’electro sound (si si je vous assure), le rock lui ne prend pas une ride et voyage à l’aise au fil des modes et époques. J’écris avec l’intime conviction que fashion et musique vont de pair, que ce sont deux univers qui se nourrissent l’un l’autre.
Quand les petits démons du rock s’habillent en Sophomore.
Ainsi j’ai nommé le crew Sophomore qui s’est fait une place toute chaude au royaume des beautiful people. Vous ne les connaissez pas encore ? Laissez moi un peu vous présenter l’affaire..
Prenez d’abord une jeune new-yorkaise pur jus, Chrissie Miller fervente de belles matières et des seventies. La demoiselle commence par dessiner en 2003 quelques t-shirts exclusivement pour ses amis, sans trop calculer le truc. Mais voilà, ses potes c’est pas de la gnognotte et ses créations ont vite tapé dans l’œil de gourous de la mode. Comprenez par là que quand on a des amis connus comme Bijou Phillips (faut absolument que vous matiez Bully de Larry Clark !), le groupe rock The Virgins (que vous pouvez admirer sur les tofs aux côtés de Bijou et Madeleine), Cory Kennedy, Charlotte Ranson (oui oui, la sœur de..) évidemment c’est plus facile de se faire repear ! Et miss Miller, elle ne jure que par l’amitié qui date du bac à sable, où pelles et râteaux n’avaient pas encore de connotation. Alors elle utilise – à bon escient – ses potes pour sa campagne de pub. Les copains, ma drogue, ma bataille.
Le QG posé dans le downtown NYC, Chrissie se fait donc un malin plaisir de revoir ses ambitions à la hausse. Think big. Engage aussi sec le petit bonbon Madeleine Von Froomer, qui a travaillé pour Proenza Schouler, c’est pas rien ! Ainsi la marque passe d’un simple tee à une collection entière de sportswear à la pointe de la mode sans en avoir l’air.
CUTE DIRTY KIDS

Des basics teintés de folie et d’excentricité, un twist au cœur du New York underground, terrain de jeu des kids qui sur-vivent la nuit au rythme de concerts fiévreux et qui font semblant de décuver le jour.
En Sophomore, tu traînes toute la journée pieds nus dans les parcs, une roulée au bec, te roules dans l’herbe « fraîcheur de vivre Hollywood chewing-gum » sauf que t’es à NYC police district, espèce de garnement ! Nom d’un petit Jesus en sucre d’orge, là dedans dieu que tu enjoy ta vie baby !! Assortis tes sapes à ton Starbucks coffee, ton jean est défonce (Kurt Cobain en pâlit d’envie), les tifs pas forcément impecs, tu t’en vas traîner au square jusqu’à pas d’heure espèce de branleur.
Trouvables en France seulement dans le tout puissant temple de la mode, j’ai nommé Colette, ces sapes très graphiques mais tellement relax (cool, relax baby cool) sont l’alter ego version côte Est d’American Apparel.
THANK YOU
Mais alors je vous vois arriver ! Et la musique dans tout ça ?? ça arrive les loulous !!! Viennent donc The Virgins, made in Manhattan, sympathiques petits bonhommes à la mèche rebelle. Au micro, Donald Cumming, à la gratte, Wade Oates, Nick Ackerman à la basse et Erik Ratensperger derrière la batterie. Applause.
La (post) punk attitude, ils l’ont assurément mais c’est pas une raison pour se la péter ! Pas puceaux pour deux sous, nos 4 garçons allument dans leurs clips les jeunes filles riches en sous vêtements, et jouent les hardeurs en micro shorts en jean et nylon flashy qui moulent le paquet. Collent parfaitement à l’image de la marque donc, symboles « je m’en foutiste » tellement exaltants qu’on voudrait les avoir comme potes et partager nos nuits blanches avec eux.
Leur 1er album (éponyme) est un puissant appel à la jouissance instantanée. One, two, three, free yourself and sing with us! We’ll walk around / Pretending / We’re all grown up / Hey, rich girl! / Well, can you tell me why / You’re so stuck up? / When you act like you’re so down.
Les Marchands de Bonbons que nous sommes ne peuvent qu’être fan de la pochette de l’album : ils ont collé leurs bubble-gums usagés, mâchouillés et colorés sur une toile blanche, et hop le tour est joué ! C’est tout con, et pourtant fallait y penser ! On voudrait bien les copier mais c’est plus du jeu après !!!
Nonchalants au regard de leur notoriété grandissante, Donald joue un temps les mannequins tandis que parmi leurs fans les tops models affluent. Pussy groupies. Et pourtant, ils n’ont jamais cherché à être associés au milieu de la mode, ça leur est soit disant tombé dessus sans qu’ils ne demandent rien, doit-on les plaindre ?? aahahhah boloss !
+ margot-margot +

